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lonely in the dark

 



lonely in the dark



Ma femme Stéphanie ne boit pas. Elle fait partie de ces personnes qui veulent tout contrôler et maitriser au mieux, chaque moment, chaque émotion de leur vie. Je ne l’ai vue qu’une fois "ivre", si on peut appeler quelqu’un "ivre" avec si peu d’alcool dans le sang.


C’était à notre mariage. Malgré ses refus, des amis ont réussi à la faire trinquer plusieurs fois au moment où nous allions partir. Parmi ces amis, Laurent était le plus insistant. Laurent est un collègue de Stéphanie, mais aussi un ex. Lui et sa compagne Lise font partie de nos amis. Je sais, c’est bizarre d’avoir un ex de sa femme comme relation mais dès que je l’ai rencontré il a été très clair avec moi :


— Je sais que Stéphanie vous a parlé de notre relation. Mais je veux être bien clair. Nous nous sommes séparés bons amis, d’ailleurs j’ai connu plusieurs de mes successeurs. Je sais que je ne dévoile aucun secret car elle m’a dit ne rien avoir caché d’avant votre rencontre. Moi-même je suis en couple, avec Lise que j’aime. Donc aucune ambiguïté.

J’avais apprécié sa franchise. D’ailleurs même si j’avais été réticent, je sentais que ma femme n’apprécierait pas mon manque de confiance. Donc Lise et Laurent sont devenus nos amis. Des amis invités bien sûr à notre mariage.


Donc, je disais que Laurent insistait pour trinquer avec Stéphanie et avec moi, bien sûr. Sur le coup je n’ai pas remarqué l’échange qu’ils ont eu, le mettant sur l’ambiance très décontractée de la soirée.


— Laurent, non, tu sais bien que…
— Allons, Stéphanie, pour ta nuit de noce, tu peux faire une exception. Au contraire…

Elle a bu, je dirai l’équivalent de trois coupes de champagne et nous avons sauté dans le taxi qui devait nous conduire à l’hôtel. La réaction a été quasi immédiate. Dans la voiture, je me suis retrouvé avec une Stéphanie qui ne cessait de se frotter à moi. Ses yeux brillaient. Elle m’embrassait, ce qui est bien normal pour un couple de jeunes mariées, mais surtout elle me disait à l’oreille qu’elle voulait faire l’amour, qu’elle était toute chaude et ne cessait de passer sa main sur ma braguette. Comme j’essayais de résister elle m’a quasiment intimé l’ordre de la lécher, me menaçant de "puisque c’est cela j’allais voir ce que j’allais voir" et en même temps faisait glisser sa culotte de sous sa longue robe de mariée.


La situation était dérangeante par le fait que sur le siège avant le chauffeur pouvait voir ce qui se passait derrière, mais aussi, troublante de cette demande si tentante et surtout si érotique. Mais, après tout, des jeunes mariés ont des excuses. J’ai plongé. La berline était assez grande et j’ai pu m’agenouiller entre les cuisses de ma femme. La tête sous sa robe j’ai découvert sa minette lisse et humide. L’odeur était forte de toute cette soirée mais si sensuelle. Sa fente ruisselait littéralement et j’ai compris combien elle avait envie. J’aime la lécher. Elle aime que je le fasse. Mais je la sentais si fébrile, si demandeuse, les cuisses écartées pour me laisser le chemin libre que je bandais comme un malade.


La voiture a fait une embardée et j’ai cru un instant que nous allions finir dans le fossé, mais tout s’est rétabli. Il faut dire que dès que j’ai touché de la langue sa fente grasse, Stéphanie a poussé un cri qui a dû surprendre le chauffeur. Je ne voyais rien mais j’ai bien senti que la voiture ralentissait. J’imaginais le chauffeur regardait dans son rétroviseur pour chercher ce qui pouvait bien avoir produit ce cri. Il ne devait pas pouvoir me voir à quatre pattes derrière son siège mais de toute façon dès que j’ai repris mes caresses, Stéphanie n’a cessé de parler et de m’encourager. Pas la peine d’être devin pour comprendre ce qui se passait derrière lui. vidéospornographiques Si elle ne parlait pas, elle poussait des soupirs et des gémissements que même la robe qui me couvrait la tête n’arrêtait pas à mes oreilles. Ce soir-là elle était particulièrement volubile et surtout ne retenait pas sa voix. Combien de "Oui", "Là", "Encore" sont sortis de ses lèvres, entrecoupés de soupirs. Son petit bouton me semblait plus gros que d’habitude. Ma langue ne cessait de le lécher pendant que j’essayais vainement de l’aspirer entre mes lèvres, tellement ma femme se trémoussait.


Et puis la lumière est revenue. Stéphanie a entièrement relevé sa robe pour se saisir de ma tête et me guider vers son plaisir. Je pensais au chauffeur qui maintenant devait avoir, au moins, un aperçu de la cuisse dont le pied devait s’appuyer sur le siège passager. Chaque jour depuis je salue son professionnalisme. Moi, à sa place, je ne sais pas ce que j’aurais fait. Mais malgré les hurlements de jouissance de Stéphanie qui cherchait à me noyer sous des flots de son éjaculation que je n’avais jamais vue si prolifique, il nous a conduits à bon port. Le "Tout mon bonheur aux jeunes mariés" résonnait d’un brin de sensualité lorsque nous sommes sortis de son taxi. Déjà Stéphanie m’entraînait. Mais nous avions à peine fait quelques pas qu’il nous appelle.


— Madame. Monsieur vous avez oublié cela.

Et il tient au bout de sa main la culotte que Stéphanie a enlevée et oubliée.


— Gardez-la. Je n’en ai plus besoin.

Voilà ce que répond ma femme en reprenant son chemin, me tirant par la main, comme si le ciel allait s’effondrer si nous n’allions pas rapidement dans la "Suite Nuptiale" dont le jeune gardien de nuit nous confia les clés avec un "Bonne Nuit" chargé d’envie.


Trois heures après j’étais sur les genoux. J’avais craché ma sauce déjà quatre fois et j’aurais bien aimé faire une pause jusqu’au matin, mais Stéphanie était insatiable. Elle avait commencé à défaire ma braguette dans l’ascenseur et dès la porte de la chambre refermée je me suis retrouvé, comme un gigolo, assis sur le lit, la queue à l’air et une bouche gourmande qui s’en occupait. Stéphanie suce bien mais là, c’était du grand art. La fellation, ce n’est pas qu’une question de technique, de réflexe contrôlé, de salive abondante, c’est aussi et surtout d’envie. Porno k9 d'une mature L’envie et la gourmandise que la suceuse montre alors qu’elle engloutit votre vit au plus profond comme si toute sa vie elle avait attendu cet instant. Et cet instant, qui faisait suite aux slows collés de la noce, de la séance dans le taxi, des caresses dans l’ascenseur, est arrivé plus vite que prévu. J’ai balancé la sauce sans prévenir, comme un ado la première fois, maculant le visage et la robe de la mariée. Je craignais une remarque désobligeante, mais elle a juste dit :


— Cela ne tache pas.

Tout en récupérant religieusement mon sperme sur le tissu délicat et sur son visage avant de le porter à sa bouche. J’ai été surpris de son attitude car si elle ne me refuse pas de gicler dans sa gorge, en général Stéphanie prend soin de s’en débarrasser dans une serviette.


Mais ce n’était que le début. J’ai eu droit à tout ce qu’un homme peut rêver. La tendresse, l’amour mais aussi un strip-tease avec une robe tachée et une culotte manquante, mais qu’importe. J’ai "honoré" ou plus exactement la mariée s’est "fait honorer" trois fois, me vidant les couilles de plus en plus. Mais je ne vais pas me plaindre. C’était divin et exceptionnel. Jamais nous n’avions baisé comme cela, même si Stéphanie ne crache pas sur la chose et peut en demander. Donc, je demandai grâce et essayai de persuader que "demain matin je lui montrerai le grand méchant loup bien reposé". Mais Stéphanie en voulait encore.


— Non une bonne nuit de noce c’est au moins cinq fois. Moi j’ai encore envie. Si tu ne peux plus je vais…

Elle ne continue pas sa phrase, mais se lève de notre couche souillée de nos liqueurs pour commencer à mettre sa robe de mariée.


— Mais que fais-tu ? Je demande.
— Le gardien de nuit sera heureux de se faire une mariée.

La remarque me sidère. Je ne sais si c’est une provocation ou… Je décide de jouer le jeu.


— Mais ma femme est une cochonne. J’ai épousé une salope qui ne rêve que de baise.

Elle rétorque :


— Si le mari n’est pas capable, alors une femme se doit de…
— Approche, dis-je d’un ton qui ne souffre pas la réplique.

À moitié nue, à moitié habillée, elle revient vers le lit.

À moitié épouse, à moitié pute.

À moitié jeune mariée, à moitié salope.

Je ne sais si elle parlait sérieusement, mais son idée de tradition dans la nuit de noce vient de me donner une idée.


— Dans une nuit de noce, la mariée doit perdre son pucelage, aussi ! Non ?

Elle sourit.


— Ça va être difficile, mon chéri. Tu es bien placé pour le savoir. Il y a longtemps que j’ai connu le grand méchant loup.
— C’est vrai, mais à ma connaissance tu es encore vierge du…

Je ne termine pas ma phrase, mais mon regard parle pour moi. Je parle de son cul. Stéphanie m’a toujours refusé ce chemin. Elle a parfaitement compris. Je m’attends à son refus mais j’entends :


— Tu as raison une femme doit tout à son époux.

Et théâtrale elle ouvre les bras en disant :


— Monsieur mon mari faites de moi ce que bon vous semble.

Mais plus bas et avec un regard remplis de perversité :


— Surtout faites-moi jouir !

Je n’hésite pas. Je la fais installer en levrette sur le lit, la tête en appui sur le drap, les reins cambrés. J’adore soulever la robe de mariée pour la chasser sur ses reins et son dos. Même le tissu apporte sa touche de perversité en glissant et cachant sa tête. C’est magnifique. J’ai tout le temps d’admirer la retroussée, ses fesses rebondies, ses cuisses musclées, la raie qui tire un trait dans le sens vertical. C’est un point d’exclamation dont le point est l’anus, surplombant deux parenthèses formées par les petites lèvres et le minou.


Je couvre les lobes de baisers et puis mes mains en caressent les formes, découvrant comme une première fois le velouté de la peau, la tache sombre de la rondelle perdue au fond de la raie, le bombé du pubis. Je m’y aventure et y rencontre les traces de mes saillies. Mes doigts s’en imprègnent, non sans en caresser le réceptacle et déclencher une réaction de mon hypersensible jeune mariée.


Ai-je hésité ? Je ne pense pas. En tout cas j’ai sous les yeux le geste le plus obscène que je connaisse. Le plus obscène mais aussi un des plus beaux gestes d’amour d’une femme à un homme. Deux mains viennent se placer de part et d’autre de la raie, écartant les lobes pour offrir à mon regard et à bien plus, le trou sombre, porte jusque-là fermée à mon désir mais que Stéphanie par ce geste m’apporte sur un plateau.


Comment résister. Un doigt vient en vérifier le contour, testant la dureté du sphincter avant de pointer au centre de cet anneau que je désire depuis si longtemps. Même adulte nous avons des comportements d’enfants. Même gâté par les parents nous voulons toujours plus. Stéphanie m’avait déjà beaucoup donné et j’en avais usé avec délice, mais son cul me restait interdit. Mon doigt explorateur pénètre dans un univers mystérieux. Il entrouvre une porte et se glisse tel un serpent visqueux dans son repère. Bientôt, sans forcer, le voici au plus profond qu’il puisse atteindre jusqu’à ce que la main vienne buter. J’en parle comme un expert, mais je n’avais encore jamais enculé une femme. Avec mes ex, je n’avais pas cette envie et aucune ne me l’avait proposé. Mais avec Stéphanie ses reins sont un appel au viol et dès le début, dès la première levrette, j’ai été obnubilé par ce chemin. Je suis donc moi aussi puceau de cette pratique, mais je n’en vois qu’un moment à partager totalement avec ma femme.


Il est animé maintenant de sa propre vie. Il tourne, se vrille dans le cul, astique, tel une petite bite. Les mains qui écartaient les fesses abandonnent le champ de bataille, pour aller peut être vers d’autres combats. Stéphanie ne se plaint pas lorsque le majeur rejoint l’index, ouvrant le cul largement. La rotation est un délice. Le sphincter étrangle la troisième phalange alors que les deux autres explorent et baisent.


Mais je ne suis pas un mari égoïste. J’ai promis une cinquième fois et la sodomie ne doit être que le bouquet final. Stéphanie gémit lorsque ma queue redevenue une barre entre dans son vagin devenu un cloaque de mes œuvres et de ses jouissance. Comme mes doigts gênent ma possession je les remplace par mon pouce, crochet que je tourne et active. Ma cochonne d’épouse retrouve tous ses réflexes. Pendant que je la baise, le doigt dans le cul, je sens qu’elle se caresse le clito et j’imagine que sous la robe l’autre main caresse un sein.


Je pourrais la bourrer pendant des heures. Ma queue est insensible et nage dans le vagin dilaté et gluant. Mais mon épouse n’avait pas menti, elle avait encore envie car après un temps qui ne m’a pas paru si long ou je l’ai bourrée si fort que son corps tremblait, sa jouissance est venue. Jouissance plus calme, moins extériorisée que les premières de la nuit. Peut-être un espoir que ma nymphomane de la nuit s’apaise. Car je ne doute pas que l’alcool a eu une réaction la transformant en "bête de sexe", de femelle à remplir, de nymphomane de circonstance. Mais l’alcool doit se dissiper…


Mais moi, j’ai mon envie à satisfaire. Ma queue est toujours aussi raide et l’œillet qui ne se referme pas après le retrait de mon pouce, est un clin d’œil à ma perversité. Bon mari, je laisse tomber de la salive sur le trou qui m’attend. Mon gland est impatient. Je pousse et je vois le muscle céder devant l’attaque. C’est magique, merveilleux, divin. J’en ai rêvé. Je le fais et mon impatience me pousse à aller vite. Je brule de sentir mes couilles buter contre la fente aimée.


— Ahhhh…

J’ai bien peur que ce ne soit pas un gémissement de plaisir mais plutôt la plainte de ma femme qui vient de perdre sa dernière virginité. Mais c’est le deal et j’en veux ma part. C’est serré et ma queue est littéralement massée de toute part par le boyau étroit. Putain que c’est bon. C’est exactement ce qu’il me faut pour me branler après la grotte ramollie et dilatée après tant de possession. Je reconnais que je me comporte plus comme un soudard que comme un mari attentionné mais cela fait si longtemps que j’attends. Je la bourre. Je la baise. Je la baratte. Je la fourre. Je la besogne. Enfin en un mot : je l’encule dur. Je remercie le dieu du cul de m’avoir laissé jeter ma gourme avant car en temps normal j’aurai lâché la purée rapidement, tellement je suis à l’étroit. Mais grâce à ma "salope éphémère" de femme qui m’a déjà vidé les couilles plusieurs fois, je me sens inépuisable. Les gémissements qui s’échappent de sous la robe ne cessent pas, mais aucune protestation ne vient me demander d’arrêter. C’est ma queue qui décide. Elle libère mes derniers centilitres de foutre, juste assez pour baptiser le lieu et rendre mes derniers va-et-vient plus fluides.


Après, je m’effondre sur le lit, le sexe douloureux de tant de frottements. Stéphanie réapparait de sous la robe. Son visage est marqué, les yeux cernés, le maquillage défait délimitant les endroits où ma semence a coulé. Je m’endors.



oooo0000oooo



Il fait jour. J’ouvre les yeux. Juste à côté Stéphanie dort encore. Elle est couchée sur le côté. Son visage est celui d’un ange. Elle a dû aller faire un brin de toilette. Je me suis endormi à côté d’une nympho, une dingue du cul et je me réveille à côté de mon épouse, la Stéphanie que je connaissais avant. Qui aurait pu imaginer que l’alcool puisse transformer une personne ainsi. Est-ce possible ? Ma femme est-elle une nymphomane qui se contrôle en permanence ? Ou bien c’est l’alcool qui la transforme ainsi. Mais pourtant l’alcool est connu pour libérer pas pour créer une personnalité. Il faudra que je me renseigne. Elle ouvre les yeux. Je lui souris.


— Bonjour ma femme.
— Bonjour mon chéri.

Elle bouge un peu, semble s’étonner.


— Je ne sais pas ce que j’ai, j’ai mal au fes…

Elle ne termine pas sa phrase. Je peux voir dans son regard l’étonnement et puis…


— Oh ! J’ai honte… Je me souviens… C’est pas moi… C’est pas moi… C’est l’alcool… Je sais qu’il ne faut pas que je boive… Mais Laurent…

J’ai peur qu’elle pleure. Aussi je m’approche et la prends dans mes bras.


— C’est rien…
— Mais non, ce n’est pas rien. Tu as vu ce que je deviens avec un verre.

J’essaye de relativiser. De montrer le bon côté.


— C’était une vraie nuit de noce. Cinq fois ! Une virginité ! Quel mari critiquerait ?

Elle se love contre moi.


— Mais tu ne me respecteras plus comme avant.
— Mais si. Dis-moi plutôt. Cet effet de l’alcool sur toi, tu le connaissais ? J’imagine que c’est la raison qui t’empêche de boire.
— Oui.
— Tu le sais depuis longtemps ?
— Je préfère ne pas en parler.

Et manifestement pour changer de sujet :


— Et le matin d’une nuit de noce, on fait quoi ?

Et je sens sa main qui va chercher ma verge. Il suffit d’une caresse et je bande.


— Voilà qui est mieux. Viens mon chéri, j’ai envie.

Ce n’est plus la furie de la nuit, mais c’est tout de même une femme qui apprécie mes caresses alors qu’elle se tourne pour que je me glisse dans sa chatte, notre position fétiche du matin.


Nous n’avions pas le temps pour un voyage de noce, aussi dès le lundi nous sommes allés bosser. J’ai tout de suite pensé que la première question que lui poserait Laurent serait du genre "Alors la nuit de noce". Que répondra Stéphanie ? Lui donnera-t-elle des détails ? Sa sodomie ? Le nombre de fois ? Aussi je me souviens en évoquant Laurent la remarque que ma femme lui a faite alors qu’il lui donnait à boire : " Laurent, non, tu sais bien que… ". Lui devait être au courant. Deux jours après je m’arrange pour le rencontrer.


— Alors cette nuit de noce ? me demande-t-il d’entrée.
— Tu savais ?
— Je savais quoi ?
— Ne fais pas l’idiot, je te parle de Stéphanie et l’alcool.
— Oui.
— Mais comment ?
— C’est tout simple. Son copain avant moi l’a fait boire sans lui dire. J’imagine que c’était juste pour jouer. Mais le résultat a été bien plus fort que prévu. Stéphanie s’est déchaînée. Tu sais maintenant ce que cela signifie. Elle s’est jetée sur tous les mecs disponibles. Dont moi. Après, elle a largué le gars qui l’avait fait boire et moi je l’ai récupérée.
— Pourquoi elle ne m’en a jamais parlé ? Alors que toi tu le sais.
— Mais parce qu’elle t’aime. Entre elle et moi c’était juste pour le fun. Avec toi c’est pour la vie.
— Peut-être mais c’est un peu frustrant. Mais si elle ne buvait pas à l’époque, cela veut dire qu’elle savait déjà. Comment ? Tu sais ?
— Je crois que c’est pendant une soirée entre ados, chez elle où elle avait invité des copines. Les parents n’étaient pas là et elles ont picolé. Tu devines la suite. Elle a même été chercher les godes que ses parents cachaient dans leur chambre, pour se baiser avec. C’est aussi à ce moment qu’elle a eu sa première relation avec une fille.
— Première nouvelle.
— Tu sais, Jean, c’est son jardin secret. Laisse-la venir spontanément. Si elle ne t’en parle pas c’est, je le répète, qu’elle t’aime et a peur de ton jugement.
— C’est ridicule. C’est une maladie, pas une perversité affreuse.

Et j’ajoute, me rappelant ma nuit de noce :


— Avec bien des avantages. Il faudrait juste qu’elle puisse mieux contrôler…
— C’est une autre histoire…

Et nous nous séparons. Les mois passent. Nous ne reparlons plus du sujet. Il ne reste que des souvenirs et aussi la possibilité dont je ne me prive pas, de profiter de la virginité perdue, en enculant Stéphanie très souvent. Pourtant une sorte de poison se distille en moi. Le poison de la suspicion. Laurent que je considérais comme un ami avait été détenteur d’un secret sur ma femme que j’avais ignoré. D’une certaine façon chacune de nos rencontres me rappelait leur aventure qui avait commencé dans des conditions si particulières. Lors de soirées ou même de simples repas à quatre j’avais l’impression qu’ils étaient si complices que cela cachait quelque chose. Et s’ils étaient amants ? Je ne peux m’empêcher d’en parler à Lise, la femme de Laurent.


— Tu ne trouves pas qu’ils sont de plus en plus complices. Je me demande s’ils ne seraient pas amants ? Tu ne crois pas ?
— Non, je ne pense pas. C’est juste qu’ils se connaissent bien et en plus travaillent dans la même entreprise, répond Lise avec assurance.
— Ce sont toujours les conjoints les derniers informés. Alors…!
— Non, je le saurais. Laurent me l’aurait dit.
— Parce que tu crois qu’il te le dirait ?
— Parfaitement.
— Tu rêves.
— Non. S’il couche avec une autre il m’en parle. Si moi j’ai une aventure, je lui en parle.
— Quoi ?
— Ne fais pas cette tête. Comme si tu ne le savais pas. Stéphanie t’en a jamais parlé ?
— Parlé de quoi ?
— Que nous sommes assez libres.
— Libres ? Libres de quoi ?

En posant cette question je me rends compte qu’elle est idiote. Je viens de comprendre, mais Lise répond.


— Libertins si tu préfères !
— Ah ! Mais pourquoi Stéphanie m’en aurait parlé. Elle le sait ?
— …
— Allons, Lise tu m’en as trop dit, ou pas assez
— …
— Ne me dis pas que Stéphanie participe à vos échanges ?

Lise réagit aussitôt.


— Non, non. Mais elle le sait.
— Alors, comment elle le sait ?
— Parce que… Parce que… avant de te rencontrer elle a participé au moins une fois.
— Stéphanie ?
— Oui, mais dès qu’elle t’a connu elle a arrêté.

Que penser de tout cela ? Encore une chose que Stéphanie garde secrète. Oui, je sais, c’est parce qu’elle m’aime qu’elle n’ose pas avouer tous ses secrets. Pourtant nous avons déjà parlé de l’échangisme à la suite d’une émission sur Cap d’Agde et je me souviens très bien avoir dit " Il vaut mieux ce genre de pratique que de se cocufier par derrière" et aussi " Ces couples doivent être drôlement amoureux pour dépasser jalousie et égoïsme afin que le conjoint soit sexuellement heureux". Elle avait répondu "Cela ne te ferait pas bizarre toi ? " N’imaginant pas un instant que peut-être elle me sondait, j’avais botté en touche en blaguant " Une seule femme me suffit" et je l’avais prise dans mes bras.


— J’imagine que tu es aussi au courant pour sa réaction à l’alcool ?
— Oui, répond Lise.

Ma femme ne m’avait jamais caché ses nombreuses aventures avant de me connaitre. Cela ne m’avait pas choqué. Au contraire, d’une certaine façon, je me disais que si elle m’avait choisi c’était en toute connaissance de cause. L’amour est une chose, mais le sexe aussi doit être parfait. Et au lit on s’accordait, je veux dire, on s’accorde très bien. Alors pourquoi ne pas m’avouer cette période où elle participait à des parties "multiples". J’avais pourtant bien réagi à la rencontre avec Laurent et aux bribes d’informations qui s’échappaient de temps en temps de la conversation sur un tel ou un tel qui avait été son amant. Alors pourquoi ?


Poser la question n’est pas y répondre. Aussi j’ai encaissé cette conversation. À quoi bon se torturer. Après tout je devais être rassuré. Stéphanie et Laurent n’étaient pas amants. Ses aventures d’avant : une petite excitation supplémentaire lorsque je la baisais…



oooo0000oooo



Traditionnellement, au mois de juin, un des collaborateurs de la boîte où je travaille invite tout le monde, patron compris, pour une soirée chez lui. Cette année, je me suis proposé. C’était l’occasion de faire connaître ma femme à tous. Un homme marié à une belle femme, et Stéphanie est plus que belle, en impose toujours un peu plus. Tout s’est très bien passé. La preuve est que si certains couples et collègues sont déjà partis car ils habitent assez loin, le patron et son épouse avec d’autres sont encore là alors qu’il commence à se faire tard. Je bavarde avec mon boss, un peu plus loin sa femme est en grande conversation avec Laurent et Lise est juste à quelques pas. J’ai aussi invité quelques amis, comme eux, afin de casser un peu le côté « réunion de travail".


Un rire attire mon attention. Un coup d’œil par-dessus l’épaule de mon patron me confirme que c’est Stéphanie. Elle est au bar et bavarde avec l’extra que j’ai embauché pour la circonstance afin que nous soyons libres pour nos invités. Elle a un verre à la main qu’elle vient manifestement de finir et l’extra lui en sert un autre.


C’est à ce moment que je réalise la catastrophe qui se prépare. J’ai, pour Stéphanie et ceux qui ne veulent pas trop boire, préparé un cocktail sans alcool que, dans un souci de discrétion, j’ai fait de la même couleur que le vrai cocktail, lui avec alcool. Pour éviter les erreurs chacun est servi, pendant que la réserve reste au frais, dans une carafe à eau différente. Et la carafe que tient le serveur est celle de l’alcoolisé. Je comprends que si Stéphanie a déjà bu de ce breuvage, et son rire un peu étrange me le fait envisager, et si elle…


Trop tard, elle a déjà fini son verre. Je n’ai que quelques minutes avant que sa nature de nympho se réveille. Comment l’éviter ? Mon patron est justement en train de me parler d’un poste qu’il envisage de me proposer.

Lucie ! Lucie est juste en face. Nos yeux se croisent. Pendant que mon boss tourne la tête je lui fais des signes. Vers le bar. En montrant mon verre que je bois ostensiblement. Il lui faut quelques secondes pour réagir. C’est surtout un second rire qui éclate sans retenue qui lui fait comprendre. D’un signe de la tête elle me signifie qu’elle va s’en occuper.

Dans un brouillard d’angoisse je vois Lise aller rejoindre Stéphanie, lui parler et l’entraîner avec elle. Toutes deux entrent dans la maison. Ouf !

Quelques minutes plus tard, les invités partent presque tous ensemble. J’excuse ma femme qu’un étourdissement a obligé à aller s’allonger. Tous doivent penser qu’elle est enceinte. Il ne reste plus que Laurent et moi. Laurent qui n’a rien remarqué et que j’informe.


— Elles doivent être dans notre chambre. Il y a de la lumière.

Nous montons. Merci à Lise de l’avoir canalisée. Je vais pouvoir prendre sa suite et ils pourront partir. Mais en entrant dans la chambre, personne. Par contre on entend parler dans la salle de bain qui jouxte. La porte n’est pas totalement fermée.


— Allez, Stéphanie, sois raisonnable. Prends cette douche. Cela va te calmer un peu et tu pourras aller saluer tes invités.

C’est la voix de Lise. Nous approchons. Stéphanie est nue et Lise lui tient la porte de la douche ouverte en essayent de l’y faire entrer.


— Mais ce n’est pas une douche qu’il me faut. C’est toi. Fais-moi l’amour et je te promets que je descends après.
— Non, ce n’est pas possible.
— Mais pourquoi, ce ne serait pas la première fois.
— Parce que tu es mariée maintenant.
— Ah ! Oui. C’est vrai… Alors viens avec moi sous la douche. Juste comme cela. Promis.

Lise hésite. Elle relâche sa prise sur la porte de la douche.


— Promis ?
— Oui.
— Alors d’accord.

Lise se déshabille. Moi je ne l’ai vue qu’en maillot de bain. Je la découvre. Plantureuse avec ses deux gros seins qui ne bougent pas lorsque le soutif tombe. Sensuelle avec sa chatte bombée que j’imagine accessible pour ses amants. Mais Stéphanie se rue sur elle. Elle l’emprisonne de ses bras et cherche à l’embrasser tout en la poussant dans l’angle d’où elle ne peut s’échapper. La lutte ne dure pas longtemps. Lise cède assez vite. Il faut dire que ma femme lui dévore les lèvres à pleine bouche et qu’on voit bien un bras tendu amener sa main entre les cuisses de son amie. Bien vite Lise se met aussi à ces jeux de mains.


— Viens. Allons dans la chambre, dit Steph tout en prenant son amie par la main.
— Ce n’est pas raisonnable. On nous attend. Ton mari pourrait monter.

Pas de réponse. Ma femme pousse Lise sur notre lit. Nous avons juste le temps de nous pousser contre le mur, que la porte s’ouvre en grand, faisant du battant notre cachette. Aussitôt Steph vient sur elle pour se placer en 69 et plonge entre les cuisses que son amie a spontanément ouvertes.


Ceux qui décrivent avec force détails des scènes comme celle que je vois, sont des menteurs. Tout se passe dans l’ombre des cuisses. Lise a les jambes pliées et la tête de Steph qui s’agite y disparait presque totalement. La même chose pour l’autre côté. Lise est entourée par les cuisses de son amie. Alors, Messieurs les inventeurs, comment faites-vous pour parler de la bouche ou de la langue qui se glisse dans la fente humide, ou du clitoris qui gonfle sous les caresses ?


Nous, Laurent et moi, qui ne sommes qu’à quelques pas du lit, le battant ayant été repoussé pour nous permettre de voir, ne sommes que des témoins frustrés. J’imagine que dans sa vie de libertin il a déjà assisté à ce type de scène, mais pour moi c’est une première. Mieux, la femme qui écrase l’autre de tout son poids, c’est la mienne. Nous devons nous contenter du son même si l’image apporte quelquefois un aperçu fugitif de ce qui se passe par les mouvements des têtes ou des bassins qui ondulent.


— Putain que c’est bon. J’avais oublié comme… dit la voix de Stéphanie alors qu’elle détache un instant son visage de la chatte de son amie.

Un grognement lui répond. Sûrement Lise qui est littéralement étouffée entre les fesses de sa copine. Des lapements, des grognements, même des mains qui se glissent entre les cuisses et qu’on imagine venir se joindre à la langue pour pénétrer et branler un peu plus.

C’est ma femme qui jouit la première. Elle se redresse d’un coup et éructe toute une série de "Oui" à un rythme de plus en plus rapide jusqu’à le transformer en un "Ouiiiiiii" sans fin qui concrétise son orgasme. Même si je ne l’ai vécu que l’espace d’une nuit j’avais constaté que l’alcool, non seulement la transformait en "chaude du cul", mais lui procurait des orgasmes fulgurants.


Le temps de reprendre son souffle et elle replonge entre les cuisses pour apporter à son amie une jouissance bien méritée. Stéphanie bascule, libérant Lise de son poids. C’est à cet instant qu’elle nous voit. C’est vrai que nous ne sommes pas discrets, debout côte à côte et maintenant si près qu’inconsciemment nous avons dû avancer pour essayer d’en profiter au mieux.


— Regarde qui est là ? annonce ma femme qui ne semble même pas gênée par notre présence. Et elle ajoute : tu vois, pas la peine de descendre, ils sont montés.

Les deux femmes se relèvent. Lise reste assise sur le lit, mais mon épouse avance vers nous.


— Alors, mon mari chéri, quel effet cela fait de découvrir ta femme en train de se gouiner ?

Elle est déjà en face de moi et, telle une pute qui vient vérifier la marchandise, elle me palpe le sexe au travers du pantalon. Bien sûr elle y découvre mon sexe tendu qui cherche à repousser les limites du tissu qui l’étouffe.


— Oh ! Oh !

Et continuant son manège, elle fait de même à mon voisin.


— Lise, on ne peut pas les laisser sur leur faim. Tu t’occupes de mon mec. Moi je m’occupe de Laurent.

Et sans attendre une réponse, elle commence à pousser mon voisin contre le lit. En quelques mouvements le pantalon et le slip tombent sur les chevilles et lorsque Laurent se retrouve assis sur le lit, ma cochonne de femme lui a déjà retiré le bas. Le haut c’est lui qui s’en charge et en moins de temps qu’il faut pour l’écrire, voilà Steph a genoux caressant des mains le sexe et les bourses de son ex. Alors qu’elle semble en adoration devant l’engin, cherchant peut être dans ses souvenirs si c’est bien le même, Lise et Laurent n’ont d’yeux que pour moi. Ils doivent se demander comment je vais réagir !


Réagir ? Protester ? Lise a fait ce qu’elle pouvait ! J’ai même apprécié qu’elle parle du mariage pour essayer de retenir ma femme. Laurent, lui, je le soupçonne de ne pas résister beaucoup. Mais qui résisterait à de telles avances ? C’est justement son regard qui me décide. Je vois ses yeux se troubler et je comprends pourquoi en découvrant Stéphanie à genoux devant lui. Elle vient de se saisir du gland entre les lèvres et rampe lentement en enfournant le maximum de la bite dans la gorge. Il est trop tard. Je me découvre spectateur et quitte ma pelure de mari pour regarder le couple avec des yeux de voyeur. D’un geste des bras je montre mon impuissance devant cette scène.


Impuissance n’est pas la bonne expression car alors que Lise s’approche de moi pour remplir le rôle que son amie lui a confié, elle découvre mon sexe totalement dur et qui jaillit de mon slip comme un diable de sa boîte.

Quelle drôle d’impression de se retrouver assis, à poil, à côté d’un autre homme, nos hanches se frôlant dans une promiscuité totale, et de voir deux femmes à nos pieds. La mienne, enfin conscience de ma présence, la bouche pleine de la queue de son ex, et qui me regarde avec une lueur de vice que je reconnais comme celle de notre nuit de noce. racconti erotici La sienne, qui s’active sur mon bâton qu’elle a bien du mal à gober. On dirait que les femmes ont fait cela toute leur vie, pomper des mecs côte à côte, perverses, cochonnes, expertes dans l’action comme dans l’attitude et le regard.


Oh ! La complicité de ces regards qu’elles échangent, chacune répondant à l’autre par une action sur nos bites.


Oh ! L’abîme de stupre dans les yeux de Stéphanie lorsqu’elle nous défie l’un après l’autre, Laurent et moi. Celui de Lise est plus polisson, moins habité par la folie pornographique de Stéphanie.


Elles nous sucent. Elles nous pompent. Leurs lèvres ouvrent la porte de leur gorge. Nos couilles y disparaissent. Nos glands ruissellent de leur salive. C’est putainement divin. J’apprécie autant de me faire sucer que de voir ma femme le faire sur Laurent.


Et puis mon voisin donne des signes de faiblesse. Ses petits coups de reins sont le signe de l’éjaculation qui approche. Bien sûr, Steph est aux premières loges pour en deviner l’imminence. Elle se dégage un peu pour ne gober que le gland. Je vois, comme dans un livre ouvert, la montée de la jouissance sur le corps de mon voisin. J’imagine le jus se ruer après une si longue attente. Je perçois sur le visage de Steph l’arrivée de la première giclée. Je devine que la langue est là pour là recevoir, là dirigeant et éviter que la force du jet éclabousse le fond de la gorge.


Les autres se succèdent. Stéphanie a fermé les yeux comme pour se concentrer sur ce moment si particulier pour un homme et pour celle qui accepte de recevoir son hommage. Les lèvres ferment l’écrin qui conserve la semence de Laurent. Pas une goutte n’est perdue. Va-t-elle le recracher ou l’avaler ? Maintenant je ne sais plus. Avant la nuit de noce elle crachait. Pendant elle avalait. Depuis elle recrache…


Je comprends à cet instant que Lise ne m’a pas tout dit et que le "une fois au moins" de la participation de Steph à des paries libertines est loin de la vérité. Sinon comment expliquer la complicité des deux femmes ? La complicité qui fait que Lise se déplace un peu, laissant ma bite orpheline de sa bouche, juste maintenue verticale par ses doigts. La complicité de ma femme qui referme lentement ses lèvres en se soulevant et rampant vers moi. La complicité de ses lèvres gourmandes qui ne s’entrouvrent que pour glisser sur mon propre gland.


Aussitôt je ressens le bain de sperme que la bouche conserve. J’y avance. Je m’y ébroue. C’est chaud. C’est gras. C’est gluant. La salope. Ma salope de femme baigne la queue de son mari dans le foutre de son amant. C’est un truc qu’on n’improvise pas. Attends ma petite, tout à l’heure tu vas passer à table et c’est autre chose que le jus de nos queues que tu vas recracher. Je veux tout savoir. Tout avec les détails, avec les noms, avec les dates, avec les lieux, les positions, les…


Mais ma salope s’active sur moi, me pompe, me suce, déclenchant des gargouillis infâmes mais ô combien excitants. Il ne faut pas longtemps pour que ma jouissance vienne. Et à mon tour je balance ma purée que je sais venir gonfler l’océan qui baigne déjà la gorge de ma nympho d’épouse. Nul doute que les petites bêtes qui nagent dans le sperme de Laurent et les miennes fassent connaissances et s’étonnent d’être ici. Mais elles n’ont pas le temps de faire une AG que déjà le mélange gluant et odorant descend dans l’œsophage pour disparaître dans un lieu inconnu pour elles.


Elle n’a même pas honte. Au contraire, elle sourit de son exploit, déglutissant avec envie le jus de nos deux queues. Comment dois-je réagir ? La battre ? La répudier ? La lapider sur la place publique ? Ou bien la remercier pour cet instant rare dans la vie d’un homme ? Combien de maris peuvent se targuer d’avoir découvert que leur femme, nympho par accident, libertine par pratiques anciennes, soit capable de leur apporter tant de plaisir. Car je serais un faux-cul de première si je ne reconnaissais pas que j’ai apprécié, même si je ne m’attendais pas à tant de perversité et de coquinerie. En réalité je suis sauvé par le gong. On sonne à la porte. Steph ne réagit même pas et semble toujours plongée dans sa folie sexuelle.


— Qui cela peut bien être ? Je vais voir, dis-je à mes amis qui ne se bougent pas plus.

Le temps d’enfiler mon pantalon et je me retrouve devant Yann, un collègue de bureau qui s’excuse.


— Désolé. Tu dormais peut-être, mais j’ai oublié mon portable chez toi et comme je pars demain en vacances il faut à tout prix que je le retrouve.

Nous avons bien mis dix minutes. Il a même fallu composer son numéro pour le retrouver sous un coussin dans un fauteuil. Après des excuses renouvelées, il part et je remonte l’escalier qui mène à l’étage. Arrivé à mi-hauteur j’entends déjà un bruit qui vient de la chambre. J’avais laissé la porte ouverte et dès mon entrée j’ai pu constater que ces bruits n’étaient pas innocents. Ma femme est en train de se baiser sur Laurent. Elle le chevauche et ses fesses claquent sur les cuisses de l’homme, ce qui explique le bruit.


Ils n’ont pas perdu de temps et je reconnais bien le comportement frénétique de ma femme dans sa nymphomanie. J’ai une vue splendide sur sa croupe qui s’active, ses fesses qui montent puis redescendent pour que sa chatte engloutisse la queue de son amant. Une vue splendide sur ses hanches qui ondulent pour que le bâton de Laurent frotte au mieux sur les parois sensibles du vagin. Une vue parfaite de Lise qui caresse les amants, les fesses de son amie, les couilles de son mari. Stéphanie se penche un peu plus et se couche littéralement sur Laurent. Son bas-ventre est un mécanisme parfaitement rodé qui, par une lente reptation, se baise sur la queue. Elle apparaît dans toute sa splendeur, sortant totalement pour replonger dans la chatte ouverte. Nul besoin de la guider, elle trouve son chemin toute seule. L’anus n’est pourtant pas loin et il suffirait de peu pour que ce soit lui qui profite de la chose.


L’anus ! Corolle que les fesses écartées laissent voir dans toute sa simplicité. L’anus que parfois la main de Lise cache à mon regard. Un déclic dans ma tête. Mon pantalon tombe au sol. Ma propre bite est redevenue raide et fait de mon sexe un bâton qui se tient à l’horizontale. Deux mètres me séparent de ma table de nuit. Les amants ne me voient pas, plongés dans leur trip mais Lise me suit du regard. J’en extrais la fiole d’huile. Lorsque je reviens profiter du spectacle de ces fesses qui ondulent sur la queue de Laurent, la mienne brille et dégouline du liquide gras et huileux que j’utilise parfois. Lise comprend en me voyant dans cet état. Elle libère la place. Décidemment la pauvre Lise sert de faire valoir dans notre séance. Tout en m’approchant je me promets de la baiser après, devant son mari, devant ma femme, montrant ainsi à tous que moi aussi je sais être "beau joueur".


Mais pour l’instant, c’est d’une main ferme que je bloque les mouvements de Steph et d’une main précise que je guide mon mandrin au contact de l’anus. D’une poussée sans grande délicatesse je force la corolle. Je ne me lasse pas de voir mon gland repousser le muscle serré et lui imposer sa loi. Depuis que Stéphanie m’a laissé maître de son cul, chaque fois que je la prends par ce chemin, la vue participe autant que le toucher. C’est pourquoi je l’encule presque toujours en levrette afin de pouvoir suivre ce moment magique. Le muscle qui cède, le gland qui se retrouve étranglé mais ne continue pas moins son avancée. Et puis le passage entre le gland et la hampe ou à chaque fois je me dis que le sphincter va trancher net cette partie plus étroite. Et non, le miracle continue, le muscle remonte la pente de la hampe et se laisser glisser, totalement soumis à ma bite.


Mais aujourd’hui, le gland passé c’est autre chose qui ralentit mon entrée. Le bâton de Laurent a déjà pris ses aises. Il se croit en terrain conquis. Un sursaut de jalousie ? Une envie irrépressible de venir se joindre au festin ? Punir ma femme pour sa totale indécence, cette désinhibition que je sais pourtant due à l’alcool ? Apporter une touche de bestialité et de rudesse qu’elle apprécie dans son état ? La raison m’est inconnue, mais le coup de reins est parti tout seul et en une seconde j’ai forcé le passage et ouvert les entrailles pour y trouver ma place. La violence de la pénétration laisse Stéphanie sans voix. Elle s’est cambrée sous le choc, la tête relevée, quittant un instant l’épaule de son amant ou elle reposait. Elle se tourne vers moi et son profil montre une bouche ouverte mais d’où ne sort aucun son. Elle cherche de l’air comme si la violence du piston qui vient de lui labourer le cul avait chassé l’air de ses poumons.


O temps ! Suspends ton vol et vous heures…

Ainsi toujours poussés vers de nouveaux rivages…

Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes…


Mes excuses à Lamartine, mais ce sont ses paroles qui me viennent à l’esprit, même si les roches profondes sont la bite de Laurent et la mienne que je viens de pousser vers un nouveau rivage. Et que dire du mugissement que ma femme vient de pousser, après ce manque d’air, suivi de mots sans suite :


— Ahhhhhhhhhhhhhhhhh… Salaud… Jean…

Je ne sais pas ce qui m’a pris. Bien sûr, je sais que celle que j’encule n’est pas Ma Stéphanie mais un double qui apparait sous l’influence de l’alcool. Bien sûr, je sais qu’une nymphomane n’est plus maitresse de son corps et qu’elle ne veut que se faire "mettre" et jouir jusqu’à épuisement. Mais moi aussi je veux participer à cette "folie".


— C’est toi la Salope. Et les Salopes, moi je les encule…

Ma queue prend vie, sort un peu et je la pousse à nouveau très fort.


— Ahhhhhhhhhhhhhhhhh…
— Voilà comment je traite les cochonnes…

Et je recommence, recommence. Ma queue sort totalement par moments, emportée par cette fièvre qui m’a pris, mais le trou reste assez ouvert pour qu’elle retrouve le chemin facilement. Chaque poussée est accompagnée par une injure de ma part, retrouvant un vocabulaire fleuri que je ne pensais même pas connaitre : traînée, pute, dégueulasse, coureuse, roulure, marie-couche-toi-là, suceuse de bites…


Chacune de mes injures est suivie d’un Ahhhhhhhh…, dont la longueur diminue pour céder la place à des "Oui", des acquiescements "oui je suis un roulure" et d’autres. Et petit à petit c’est Stéphanie qui bouge vers moi, cherchant ma queue. Et insensiblement c’est elle qui se baise sur mon vit et celui de Laurent. Nous les hommes devenons les propriétaires, immobiles mais au combien sollicités, des queues que cette femme utilise pour son plaisir. C’est une litote de dire que c’est doucement qu’elle nous conduit vers le plaisir. Ses mouvements deviennent si violents que mon enculade était une caresse.


Mais putain que c’est bon.

Mais putain que c’est beau.

La chambre résonne de nos cris.

La chatte et le cul chantent à leur façon, en bruits humides, le bonheur de cette première fois.


Et… Oui… La cochonne… Elle aussi apporte sa contribution… Les mains de Lise se sont glissées sous notre trio et elle me presse les couilles comme on presse un citron. Mais mon citron, moi est très juteux et nul doute que celui de Laurent, traité de la même façon ne le soit aussi. Je balance ma purée. Le cul est un cloaque où ma queue coulisse si grassement qu’on le dirait dilaté. La grimace de Laurent signifie que lui aussi vient et crache son jus. Stéphanie continue encore quelques secondes mais elle aussi arrive au bout de ses forces.


C’est un corps libéré de toute tension qui roule a côté de Laurent. Une question idiote me vient à l’esprit. Un double comme nous venons de faire, compte pour un ou pour deux ? En tout cas, moi je me sens en forme et je sais que Lise qui n’a été que spectatrice va bientôt tenir le premier rôle…



oooo0000oooo



Depuis nous avons entrepris une "mithridatisation" de Stéphanie. Il faut à tout prix que sa sensibilité à l’alcool soit diminuée. C’est trop risqué pour elle et pour moi. Chaque jour, elle ingurgite une dose infime d’alcool pour la rendre insensible. Chaque weekend nous vérifions l’avancée de notre traitement. Pour l’instant elle reste encore trop sensible. Mais que c’est bon ces parties avec Lise et Laurent ! Surtout qu’ils nous ont fait connaître des amis qui partagent nos expériences. Et chaque fois, oui, chaque fois, après le départ du dernier invité, alors que Stéphanie dort épuisée de tant de luxure, je m’inquiète. Et si, une fois l’action de l’alcool rendue inefficace, ma femme refusait de participer à ce qui me paraît maintenant partie prenante de notre sexualité, les échanges entre amis ?

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